28 avril 2008
August Sander
Photographe allemand, il poursuivit un projet jusqu'à sa mort qui avait pour objectif de représenter le portrait de l'Allemagne de la république de Weimar selon une sorte d'inventaire sociologique complet de la population. Malheureusement, son projet fut partiellement détruit par les nazis dans les années quarante.
Les personnages sont pris dans des cadrages larges les représentant dans leur environnement naturel et avec une lumière naturelle. Ils fixent l'objectif d'un air de défi.
Le projet comporte sept sections:
I. Le paysan
II. L'artisan
III. La femme
IV. Les catégories socio-professionnelles
V. Les artistes
VI. La grande ville
VII. Les derniers des hommes
26 avril 2008
Nickolas Muray
Photographe américain, il a notemment photographié l'artiste Frida Kahlo.
Il a aussi tiré le portrait de plusieurs stars de l'époque:
Joan Crawford Norma Shearer
Après avoir fait des portraits et tirages en noir et blanc, il découvre le nouveau procédé carbro en couleur qu'il sera le premier à utiliser dans la publicité et la mode dans les années 30.
J'aime beaucoup ses photos se rapportant à l'univers du cirque et leur petit effet "freaks":
Et enfin, ma préférée "Femme dans une cellule, faisant des réussites":
17 avril 2008
Taggée...
Bon une fois n'est pas coutume je réponds au tag de Sarah parce que c'est ma coupine! je sais c'est inutile mais je vous oblige pas à me lire ;)
Mes couleurs préférées :
Rose, rouge, noir, bordeaux, bleu ciel
Mes matières préférées :
Coton
Mes odeurs préférées :
Le parfum White Musk de chez Body Shop et le parfum du chokotoff à moitié mâché!
Mes gourmandises préférées :
Une glace meringue-framboise, un snickers, un carrot cake, une tarte au citron... Ben tout en fait, j'adore la bouffe!
Ce que j'aime recevoir :
Alors là je suis vraiiiiiiiiiiiiiment pas difficile et vous avez p chances et demi sur dix de tomber dans le mille! Mais si vous hésitez voici quelques suggestions pour ne jamais vous gourer ;) Des livres (romans, livres sur la photo ou le cinéma), des dvds de films cultes (j'devrais faire un post sur mes goûts tiens...), des fringues, de la déco ou des bijoux (attention pas de boucles d'oreilles hein, mes milles et uns anneaux ne seront jamais délogés!).
Le style de ma décoration:
Un mélange de tout: rock'n roll, sixties, kitsch. J'crois que ça donne rien tout mis ensemble mais j'aime bien :)
Nouvelles acquisitions
J'suis d'humeur musicale aujourd'hui, peut-être est-ce grâce (à cause) de cette nouvelle acquisition qui me permet d'écouter ma musique tranquille et en plus d'avoir l'air cool... j'ai nommé mon super casque orange!
Et sinon voici les derniers vinyles achetés (pasque le vinyle c'est bien et le cd c'est pas bien!):
En LP: le dernier Cock Sparrer en picture (c'est d'la bombe bébé), le dernier The veros, le repressage de Camera Silens et un Renaud que j'avais pas
En Ep: des classiques...Cyndi Lauper et Joan Jett (jtrouve leurs looks à chier mais ça n'empêche que la musique est bonne ;) et un ptit Perkele
Y reste plus qu'à demander à chéri de m'encoder tout ça pour mon ptit mp3 (seul défaut des vinyles, ils sont intransportables pour écoutage en rue...)
02 avril 2008
Mon addiction
Je fume de plus en plus et... ça commence à me saoûler. Bon c'est mon plus gros vice (et même parfois mon déjeuner...) mais surtout ça me coûte un pont.
Je crois pas trop aux méthodes style Allen Carr et autres donc je me cherche un moyen de substitution. Mais mon problème c'est que c'est souvent la bouffe et que j'ai déjà 10kilos à perdre (la dictature du corps parfait? Non jveux juste pouvoir rerentrer dans mes fringues sans que ça déborde de partout...). Le sport? Tu rigoles ou quoi? J'adhère totalement à la philosophie de Churchill concernant ce sujet: NO SPORT!
Donc voilà, si vous avez une solution-miracle genre une tisane à base de plantes qui stoppe l'envie (et en plus fait maigrir) je suis toute ouïe.
Déja que j'ai pas un bon caractère (râleuse staïle), sans clopes c'est la misère. J'arrive à arrêter une semaine puis je m'énerve moi-même et direction le paki du coin (ouvert à toute heure du jour et de la nuit) pour le tentant paquet de Marlboro... J'arrête ou pas? Me faudra une bonne dose de volonté et que je m'occupe 24h/24 (en évitant les endroits propices à fumer c-à-d bars, cafés, concerts.... non mais tu rêves, c'est vraiment trop de sacrifices).
01 avril 2008
La voilà enfin!
Elle est là, elle est arrivée après un renvoi en Allemagne (il manquait un nacre sur le manche) d'où elle a été commandée et choisie par mes soins (ben oui... vu la couleur ça ne peut être que moi!). Mon chéri me l'a offerte pour qu'enfin je me lance! J'espère que progresserai vite, aidée de mon chéri et de mon frère. Elle est belle hein?
Et quand j'aurai bien progressé je m'offrirai un beau baudrier, j'hésite encore mais je penche évidemment vers le léopard ;) En tous cas j'en ai trouvé plein de sympas (mais kitsch, j'avoue...) ici: http://www.bill-lewington.com/jodihead.htm
En attendant lets' rock baby!
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Et sinon vous avez échappé au 1er avril? Moi toujours rien à l'horizon...je croise les doigts!
24 mars 2008
J'aime les images
Alors voici un mini-extrait de ma collection de cartes postales personnelle. Désolée pour la piètre qualité mais j'ai pas mon reflex sous la main :(
I'm back!
Ben oui après quelques mois d'absence dûs à des problèmes de moral (on est jamais à l'abri!) me voilà de retour avec mes bouquineries!
- Hé oui j'ai succombé à la folie Stieg Larsson, il faut dire que les titres m'intriguaient et ma curiosité l'a emporté!
Que dire? Ben je l'ai dévoré alors qu'habituellement je ne suis pas fan des livres policiers et des enquêtes! J'ai appris que l'auteur était décédé peu après la parution de sa trilogie, encore un talent en moins :(
- J'ai découvert les éditions Picquier qui éditent des auteurs venus du Pays du Soleil Levant. Je vous laisse découvrir...
"Les bébés de la consigne automatique" de Ryû Murakami
Au Japon, les nouveau-nés abandonnés dans les consignes des gares sont voués à une mort certaine. Deux d'entre eux pourtant, Hashi et Kiku, vont vivre. La vie de ces deux enfants est une plaie béante qui ne se cicatrise pas, un cri qui ne se tait pas. Le cauchemar les hante, leur univers s'est réduit aux parois d'une consigne, un monde sans espoir où l'on cherche une échappatoire tout en sachant qu'elle n'existe pas. Autour d'eux, un brouillard épais et pesant s'est formé, un ciel plombé, où seule la survie reste possible. Et cependant, des éclaircies parfois apparaissent, un chant qui surgit de la gorge d'Hashi comme une accalmie au milieu d'une tempête, un saut de Kiku comme une envolée vers un ciel plus bleu, des moments d'émotion suspendus. Mais la douleur est plus forte, aucune libération n'est possible et, ne pouvant supprimer la souffrance, c'est en l'infligeant aux autres qu'ils tenteront de l'oublier. Ryû Murakami dépeint un univers de destruction, de désolation avec une telle poésie que cette atrocité même devient belle, belle comme peut l'être la mort, belle comme peut l'être la guerre, belle comme le sont parfois les hommes.
Auteur à la plume jeune et dynamique. C'est réellement innovant cette écriture moderne et trash à la fois (caractéristique des nouveaux auteurs japonais? ça se discute...). Laissez-vous tenter les yeux fermés si vous aimez la nouveauté.
"Mémoires d'un yakuza" de Saga Junichi
L'histoire véridique d'Ijichi Eiji ou la vie d'un gangster japonais, d'un yakuza, telle qu'il la confia à son médecin avant de mourir, à la fin des années 1970. Chef de gang spécialisé dans les " affaires de jeu " à Tokyo, il raconte avec sincérité son apprentissage, son ascension sociale, ses amours, les tripots de jeu, les assassinats, ou bien comment il se coupa un doigt en signe de repentir. Il confesse coups de main, interrogatoires, prison, nous dévoile les coutumes et les rituels de cette confrérie et nous guide dans le monde souterrain du crime organisé au Japon.
Une biographie, une histoire vraie, des tatouages, des gangsters... ben c'est pour moi ça! Enfin on rétablit la vérité sur les yakuzas!
Pas encore lu mais dans la même veine que le précédent, si ce n'est qu'il est écrit de façon plus "docu".
- Là c'est mon côté cucul qui est ressorti, habituellement je ne me penche jamais sur ce type de bouquin (et en trois volumes encore moins!) mais je me suis laissée faire et c'était tellement bien écrit que je me suis laissé porter.
"Le goût du bonheur" de Marie Laberge
Romancière et dramaturge, Marie Laberge aime camper ces personnages qui empoignent leur destin, contre le déterminisme des conventions sociales, contre le cours de l’histoire, parfois même, au-delà d’eux, contre leurs propres intérêts. Adélaïde fait partie de ces personnages qui ont le goût romanesque du défi et de la liberté. En 1942, en pleine guerre, cette fille d’un important industriel, se retrouve enceinte de Théodore, marié et père de deux enfants. Nic épouse Adélaïde pour éviter le scandale. Avec la naissance de Léa, ils apprennent à s’aimer sur fond de déchirements amoureux, au milieu d’une Europe entrant dans une année de guerre et de fureur. Mais l’amour – ah l’amour ! – est toujours là, et joue comme un combustible sur les âmes
L’écriture de Marie Laberge va droit au but sans chercher à s’embarrasser de descriptions trop longues ou de reconstitutions trop précises. Qu’on ne s’attende pas à un roman historique mais bien à une saga. Ce qui l’intéresse, ce sont les mécanismes passionnels de ses héros qui jouent leur vie au milieu du théâtre de l’Histoire. Et dans cette puissante marche vers leur destin, il y a ceux qui survivent à l’amour et ceux qui en paient le prix. Adélaïde est le deuxième tome d’une saga familiale intitulée Le goût du Bonheur. Après Gabrielle et Adélaïde, Marie Laberge refermera le volet de sa trilogie avec Florent, titre éponyme du troisième tome prévu pour octobre 2003.
- Frais et rafraîchissant, ça se lit bien et vite. Idéal pour se détendre et se laisser porter le long des pages...
"Les yeux jaunes des crocodiles" de Katherine Pancol
Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c'est la vie.
- Je suis fan de cinéma et je ne sais donc pas me retenir devant un livre qui en parle... Et j'ai bien fais! L'écriture est légère et douce... comme un baiser.
"Baisers de cinéma" d'Eric Fottorino
Le refuge de mon père était un grand studio avec du parquet flottant, des murs blancs et nus, une large poutre crevassée en son milieu qui traversait le plafond. Une porte donnait sur une minuscule cuisine, une autre sur la salle d’eau. Par la fenêtre, on apercevait la Seine et les arches de Notre-Dame. Au dessus du canapé-lit était cloué un crucifix avec son Jésus-triste, comme l’appelait mon père. Il avait passé là les derniers mois de sa vie, entre deux séjours à l’hôpital. « Je rentre dans ma tanière », m’annonçait-il au téléphone, quand il faussait compagnie à ses médecins pour regagner l’île Saint-Louis.
Mon père refusait que je lui rende visite à Villejuif. J’ai respecté ce souhait qui était peut-être une coquetterie. À force de photographier les comédiennes, d’éclairer leur bon profil et d’arranger ce qu’il appelait les visages difficiles, il avait dû penser qu’à son tour il était en droit de ne se montrer qu’à son avantage. La veille d’entamer ses séances de rayons, il s’était rendu au Studio Harcourt où il comptait nombre d’amis. Il s’était laissé tirer le portrait, un noir et blanc irréprochable dans une lumière douce. Il n’aurait pas fait mieux s’il s’était placé lui-même derrière l’objectif. « Le traitement va m’abîmer. Autant saisir une dernière fois la bête intacte », m’avait-il lancé comme en s’excusant, un jour que j’avais découvert un de ces tirages sur son bureau. Je m’étais abstenu d’y toucher. Il resta longtemps parmi toutes ces comédiennes que mon père semblait avoir créées.
Peu après sa disparition, j’étais allé chez lui un soir rue Budé, puis je m’étais posté à la fenêtre. Je voulais voir ce qu’il voyait quand la mort lui laissait une permission de sortie. Avec la nuit, le quai d’Orléans était bondé de Japonais, d’Américains en goguette, de ces familles très blondes que la Scandinavie envoie à Paris, au printemps. Plus tard s’étaient insinuées les silhouettes en perfecto des films de Melville, les solitaires, les loups de rencontre. Des bateaux-mouches remuaient l’eau de la Seine et projetaient sur les façades la lueur violente de leurs halogènes. J’entendais par bribes les commentaires enregistrés en plusieurs langues, « sur votre gauche l’île Saint-Louis », « a sinistra… ».
On ne se comprenait pas, mon père et moi. Je ne faisais pas beaucoup d’efforts. L’été de mes seize ans, j’avais trouvé un travail saisonnier dans un cinéma du Quartier latin. Il s’agissait de colorier en rouge vif les lèvres de Marilyn sur des dizaines de clichés anciens. Le gérant voulait afficher ces images dans tout l’arrondissement et même jusqu’aux Champs-Élysées pour annoncer la reprise de Certains l’aiment chaud dans sa petite salle de la rue des Écoles. Je revois l’expression désolée de mon père lorsque je lui avais dit à quoi j’occupais mes journées. Je croyais qu’il aurait été heureux que je travaille dans sa partie. Il m’aurait transmis son savoir et ses astuces, des choses apprises de l’existence qu’il m’aurait données l’air de rien, comme en contrebande, dans les coulisses de la vie. Mais que le fils de Jean Hector, le prince du noir et blanc, fût payé pour repeindre dans des tons criards les lèvres de Marilyn… Je n’avais pas mesuré l’étendue de ma provocation. Il fallut ce moment passé chez lui, au milieu de son œuvre silencieuse, pour que j’en prenne douloureusement conscience.
- Mon gros coup de coeur! Chapeau car, pour son premier bouquin, le sujet est original (bien qu'on y ait déjà tous pensé, avouez!) et on se rend compte petit à petit, horrifiés, qu'on adhère totalement aux actes du personnage! Si vous aimez le cynisme, comme moi, foncez!
"Mort aux cons" de Carl Aderhold
Contrairement à l'idée répandue, les cons ne sont pas réformables ; les campagnes de prévention ou les actions pédagogiques n'ont pas de prise sur eux. Une seule chose peut les amener non pas à changer, mais du moins à se tenir tranquille : la peur. Je veux qu'ils sachent que je les surveille et que le temps de l'impunité est révolu. Je compte à mon actif cent quarante meurtres de cons. Afin qu'ils ne soient pas morts pour rien, je vous enjoins de lire ce manifeste. Il explique le sens véritable de mon combat. » Qui n'a jamais rêvé de tuer son voisin le dimanche matin quand il vous réveille à coups de perceuse? Ou d'envoyer dans le décor l'automobiliste qui vous serre de trop près? Le héros de cette histoire, lui, a décidé un jour de passer à l'action.
- Bon là je crois pas que tout le monde adhèrera à mes goûts pour ce livre mais, j'y peux rien, j'aime les slashers, j'aime l'horreur, j'aime quand c'est lugubre et décalé à la fois!
"10 000 litres d'horreur pure" de Thomas Gunzig
Cinq étudiants partent en week-end dans un chalet perdu au bord d'un lac pour se détendre après leurs examens. À la nuit tombée, ils aperçoivent une ombre qui les observe en lisière de la forêt. Le cauchemar va commencer... Dans la plus parfaite tradition des slashers, Thomas Gunzig rend un hommage plein d'humour à une sous-culture pour lui fondatrice, dans un roman codé où tout est référence, du plus surréaliste au plus gore.
Et dans la même veine mais en BD cette fois "Walking dead" de Robert Kirkman où comment survivre au milieu d'une population transformée en zombies...
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Et encore quelques-uns en vrac, achetés mais qui m'attendent encore, plus trop le temps en ce moment...
"L'élégance du hérisson" de Muriel Barbery
"Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants. Je m'appelle Paloma, j'ai douze ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderai. "
"Je, la mort et le rock'n roll" de Chuck Klosterman
Fasciné par les morts du rock, Chuck Klosterman, critique et auteur, jamais encore publié en France, est envoyé en reportage par Spin magazine à travers les États-Unis pour " découvrir pourquoi le meilleur choix de carrière qu'un musicien puisse faire est d'arrêter de respirer ". Cette quête absurde devient le prétexte à une introspection singulière, souvent drôle : Klosterman s'interroge sur sa peur panique de la mort, ses frayeurs hypocondriaques, ses échecs avec les femmes... S'ensuit un soliloque délirant où références à la culture pop font bon ménage avec la métaphysique du trentenaire.
07 juin 2007
Expos photos à Bruxelles
Deux expos qui valent le détour:
-Euro Visions au Musée royal des Beaux-Arts
12 photographe de la mythique agence photo Magnum présentent 12 regards sur les nouveaux pays de l'Union Européenne dans le cadre des 50 ans du Traité de Rome.
Il ne s'agit pas du tout d'une expo chiante avec des photos style pochette du "Guide du routard" mais de visions singulières de chaque photographe. L'exposition est très bien mise en scène dans les bâtiments avec un espace pour chaque pays et les supports utilisés ne sont pas toujours des tirages photos, il y a d'autres supports comme des films, vidéos, diaporamas ou témoignages oraux.
L'expo est encore accessible jusqu'au 1er juillet et le tarif plein est de 9h.
http://www.expo-eurovisions.be/
-Yann Arthus-Bertrand au Parc Royal
Expo gratuite et en plein air! Les photos de Yann Arthus-Bertrand (mais si vous connaissez! Les photos aériennes de "La terre vue du ciel"!) sont affichées en face du Palais Royal, à la vue de toutes et tous devant les grilles du parc. Vous pourrez y voir certains clichés de son désormais célèbre livre mais, en prime, vous verrez certains clichés inédits de notre capitale, réalisés spécialement pour l'exhibition.
Dépêchez-vous, les clichés seront retirés le 30 juin!
Weegee
Personnage plein de ressources, Weegee est un autrichien égocentrique vivant à New-York. Il commenca sa "carrière" comme photographe de rue et se mit ensuite à son compte comme photoreporter.
Ayant un arrangement avec la police locale, il se précipitait sur les lieux des événements à sensation avec frénésie (incendies, crimes violents, suicides...).
Il devint un des plus célèbres chroniqueurs de New-York. Ses photos montrent la vie moderne dans cette grande métropole (parfois cruelle et violente) avec un réalisme expressif. Son instrument favorit est le flash qui lui permet de créer des jeux d'ombres et de lumière et d'accentuer le contraste.
Vers la fin de sa carrière, il fit principalement des photos caricaturales de personnalités politiques et sociales.
Mais la partie de son travail que je préfère est celle qui traite des défavorisés, des marginaux et du monde de la nuit. Peut-être est-ce parce que lui-même a vécu dans la rue qu'il réussit si bien à retranscrire l'ambiance si particulière qui nimbe ces personnes.




























































